31/07/19
Jérusalem : destructions de maisons, expulsions de familles et crimes contre l’humanité
Ce 22 juillet, Israël a commencé la destruction de 70 appartements concernant 350 personnes dans un quartier palestinien de Jérusalem. Pour ces familles, expulsées de leur propre maison, c'est le projet de toute une vie qui se trouve ainsi anéanti.
Lire la suite...


  08/07/19

http://www.france-palestine.org/local/cache-gd2/9e/9ed3dce66317ed2e25fb3d7c2305c2.png?1562597092

Contre le racisme et la haine, n’admettons aucune interférence avec un État tiers

Déclaration du Bureau National de l'AFPS
Lors de la séance du 4 juillet de l'Assemblée nationale, les députés Meyer Habib, Sylvain Maillard et Aurore Bergé ont tenté d'intégrer l'" apologie de l'antisionisme " à la loi, en cours de discussion, relative à la prévention de la haine sur Internet.

Faut-il rappeler une fois de plus que l'antisionisme est une opinion politique, alors que l'antisémitisme est une forme de racisme et de haine de l'Autre, sanctionnée comme telle par la loi ?


Le rejet par l'Assemblée nationale des quatre propositions d'amendement déposés par ces députés est une bonne nouvelle : il montre que les interventions constantes des soutiens inconditionnels de l'État d'Israël et de sa politique commencent à lasser tout le monde, y compris les députés. L'arrogance du député Meyer Habib, qui est aussi en Israël un proche de Netanyahou et un militant de son parti, est d'ailleurs sans limite : dans un tweet le 3 juillet, il n'hésitait pas à dénoncer le " manque de courage " du président de l'Assemblée nationale qui n'avait pas répondu positivement à ses injonctions.
Après le rejet, le 19 février, par le président de la République et le président de l'Assemblée nationale, de l'idée d'une loi contre l'antisionisme avancée par le député Sylvain Maillard, la bataille se concentre depuis le 29 mai sur la proposition de résolution 1952, déposée par le même député, dont l'article unique consiste à " approuver sans réserve " la définition dite " IHRA " de l'antisémitisme : une définition par elle-même indigente voire dangereuse, mais accompagnée d'" exemples " dont une bonne moitié font référence à l'appréciation que l'on peut porter sur l'État d'Israël et sur sa politique [1].

Lors de la séance du 4 juillet de l'Assemblée nationale, les députés Meyer Habib, Sylvain Maillard et Aurore Bergé ont tenté d'intégrer l'" apologie de l'antisionisme " à la loi, en cours de discussion, relative à la prévention de la haine sur Internet. Faut-il rappeler une fois de plus que l'antisionisme est une opinion politique, alors que l'antisémitisme est une forme de racisme et de haine de l'Autre, sanctionnée comme telle par la loi ?


Le rejet par l'Assemblée nationale des quatre propositions d'amendement déposés par ces députés est une bonne nouvelle : il montre que les interventions constantes des soutiens inconditionnels de l'État d'Israël et de sa politique commencent à lasser tout le monde, y compris les députés.

L'arrogance du député Meyer Habib, qui est aussi en Israël un proche de Netanyahou et un militant de son parti, est d'ailleurs sans limite : dans un tweet le 3 juillet, il n'hésitait pas à dénoncer le " manque de courage " du président de l'Assemblée nationale qui n'avait pas répondu positivement à ses injonctions.

Après le rejet, le 19 février, par le président de la République et le président de l'Assemblée nationale, de l'idée d'une loi contre l'antisionisme avancée par le député Sylvain Maillard, la bataille se concentre depuis le 29 mai sur la proposition de résolution 1952, déposée par le même député, dont l'article unique consiste à " approuver sans réserve " la définition dite " IHRA " de l'antisémitisme : une définition par elle-même indigente voire dangereuse, mais accompagnée d'" exemples " dont une bonne moitié font référence à l'appréciation que l'on peut porter sur l'État d'Israël et sur sa politique [1].


Rappelons que la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) a rejeté à deux reprises cette " définition ", et que la société civile s'est très largement mobilisée contre la proposition de résolution du député Sylvain Maillard : la Ligue des droits de l'Homme, la Plateforme des ONG pour la Palestine et l'Association France Palestine Solidarité ont écrit aux députés de l'Assemblée nationale, et de nombreux partis, syndicats, associations ont pris position par une résolution du Collectif national. Enfin une lettre à l'initiative de Dominique Vidal et Bertrand Heilbronn, signée par plus de 3300 acteurs de la société civile en France, a été remise la semaine dernière à toutes et tous les député.e.s [2].


Il faut maintenant être clairs : la France est riche des initiatives et réflexions de sa société civile, y compris des enseignants, magistrats et policiers dont la proposition de résolution prétend faire l'éducation ; une proposition de résolution sur la lutte contre l'antisémitisme et les autres formes de racisme devrait faire référence aux réflexions et propositions de la CNCDH et non au texte de propagande que constitue la " définition IHRA ". A minima, le nouveau texte de résolution qui sera présenté en octobre devra explicitement exclure les " exemples " associés à cette définition, jamais adoptés et toujours remis en avant par les acteurs de la propagande israélienne.
D'une manière générale, la France doit clairement rejeter, dans ces débats importants sur sa propre société, toute ingérence et toute interférence d'un État tiers, sans aucune exception. C'est la demande que l'AFPS a formulée par lettre au président de la République.

Le Bureau national de l’AFPS
8 juillet 2019



   
27/06/19

Voir le coup de gueule de Dominique de Villepin

 

Palestine : un plan américain ni fait ni à faire

 

Editorial - le Monde

 Loin d’être novateur, le volet économique du plan de paix pour les territoires occupés échafaudé par Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, est un pot-pourri d’idées pour la plupart préexistantes.hier à 10h42

Cent trente-cinq pages sur le développement de la Palestine et, pas une seule fois, le terme « occupation ». Dans l’histoire des tentatives de règlement du conflit israélo-palestinien, un exercice diplomatique traditionnellement prodigue en évitements, chimères et autoaveuglement, le volet économique du plan de paix échafaudé par Jared Kushner, le gendre du président américain, Donald Trump, peut postuler au titre de chef-d’œuvre.

Dévoilée à la veille de la conférence économique qui se tient, les 25 et 26 juin, à Bahreïn, cette initiative voit très grand : moyennant un investissement record de 50 milliards de dollars (44 milliards d’euros), issu du secteur privé et de différents pays donateurs, l’administration américaine prétend créer 1 million d’emplois, multiplier par deux le produit intérieur brut palestinien et réduire de moitié la pauvreté en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Mais le document élaboré par Jared Kushner, qui détaille les projets censés permettre d’atteindre ces nobles objectifs, est aussi alléchant de l’extérieur qu’affligeant à l’intérieur. Il débite tous les clichés de la novlangue développementaliste contemporaine – « libérer le potentiel économique », « améliorer la gouvernance » – en faisant mine de croire que la Palestine est un pays comme un autre.

     Le principe de l’argent contre la paix

Le plan appelle à faire de la Cisjordanie et de Gaza un carrefour commercial, bien qu’aucun de ces territoires ne contrôle ses frontières et ne dispose d’un port ou d’un aéroport. Il promet la 5G aux Palestiniens, alors que ceux-ci viennent à peine d’obtenir la 3G, après douze années de tractations avec l’armée israélienne, qui a le monopole des fréquences dans les territoires occupés. Il les exhorte à mieux protéger la propriété privée, pour stimuler les investissements, en passant sous silence le fait qu’en Cisjordanie le principal risque pesant sur le foncier provient des colons juifs, maîtres en spoliation.

Galimatias hors-sol, hors histoire et hors réalité, directement inspiré d’une droite israélienne qui rejette le principe d’un Etat palestinien aux côtés de l’Etat hébreu, le document Kushner pousse l’incohérence jusqu’à incorporer, à titre d’illustration, des photos d’écoles de l’UNRWA, l’agence de l’ONU chargée des réfugiés palestiniens, et de projets financés par USAID, l’agence de développement américaine. Or, Washington a coupé tout crédit à la première et a ordonné à la seconde de cesser ses opérations dans les territoires palestiniens. Lire aussi Mahmoud Abbas rejette tout plan économique américain sans solution politique

Jared Kushner qui, comme son beau-père, a fait fortune dans l’immobilier, répond à ses détracteurs qu’il pose un regard neuf sur un vieux conflit. Mais son plan, loin d’être novateur, est un pot-pourri d’idées pour la plupart préexistantes. Ces projets, qui ont souvent buté sur le carcan de l’occupation israélienne, semblent avoir été dépoussiérés et compilés à la va-vite pour les besoins de la conférence de Bahreïn.

La particularité de l’approche du trentenaire new-yorkais réside dans son mépris ostensible du droit à l’autodétermination des Palestiniens. Au principe de la terre contre la paix, socle de toute résolution du conflit, sauf à s’aventurer sur le terrain miné de l’Etat binational, il veut substituer le principe de l’argent contre la paix. Cinquante milliards de dollars en échange du renoncement des Palestiniens à un Etat digne de ce nom. Si le mot « occupation » n’apparaît pas dans le plan Kushner, c’est parce qu’il a vocation à la perpétuer.

 

 

Le plan Trump

pour la Palestine...
Le coup de gueule

de Dominique de Villepin...



 

16/05/18

Retrait d’Alstom du projet de tramway de Jérusalem : une victoire du droit et de la mobilisation de la société civile

voir site AFPS National



   

11/04/19

Netanyahou, avec Trump, pour le pire : la France et l’Europe au pied du mur

   

[...]Massivement soutenu par Trump et par tout ce que la planète compte d’extrême-droite, Netanyahou avait clairement affiché la couleur sur son projet politique : disparition de tout espoir de création d’un État palestinien, annexion d’une grande partie de la Cisjordanie, maintien de la division politique entre ce qui resterait de la Cisjordanie et la Bande de Gaza, déni complet du droit au retour des réfugiés palestiniens et renforcement de l’apartheid.

 

[...]Cela fait longtemps que les mots ne suffisent plus, mais cette fois la France, les États européens soucieux d’un minimum de droit, et l’Union européenne elle-même sont au pied du mur.

 

Il est grand temps de réaffirmer la primauté du droit sur la force en reconnaissant enfin l’État de Palestine, dans ses frontières d’avant 1967 avec Jérusalem Est pour capitale. Il est grand temps de rappeler aussi que l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël n’a plus de sens si cet État viole systématiquement le droit international et le droit humanitaire.

[...]

Lire la suite ...


 

01/04/19

Marche du retour à Gaza le 30 mars... 4 palestiniens tués et 356 blessés...

et un éditorial des DNA carrément scandaleux

Depuis un an..., le bilan du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU est effroyable:

dont

271

palestiniens

tués

 

29 187

palestiniens

blessés

 

7 519

blessés par balle par les snipers israéliens

5 333

enfants

 

plus de 400 amputés  

Il se trouve qu'un éditorialiste des Dernière Nouvelle d'Alsace, Pascal Coquis, au lendemain de de cette nouvelle manifestation, et avec un cynisme mortifère devant cet effroyable bilan ose accuser les palestiniens de Gaza qui protestent contre le siège et le blocus qui les enferment depuis 12 ans de servir de "matériel" humain au service des "extrémistes".

L'éditorial

Probablement, monsieur Coquis, vous êtes de ceux qui considèrent que les "vrais" responsables du massacre d'Oradour sur Glane seraient les résistants qui ont en luttant pour la Liberté auraient par leurs actions transformé en une "paisible armée d'occupation" en un groupement de criminels de guerre...   et que ce sont les gazaouis qui manifestent qui "obligent", les "gentils" snipers israéliens de leur tirer dessus... Ecoeurant...

Cela vous donne franchement envie de dégu...

Monsieur Coquis, ne vous en déplaise, tirer et faire tirer sur des civils désarmés c'est un crime de guerre. Le commandement et les tireurs devront un jour répondre de ces crimes devant les tribunaux.

Exemple de lettre



  28/02/19
Khalida Jarrar députée palestinienne libérée aujurd'hui !
    

 

Après 20 mois de détention administrative, les autorités pénitentiaires de l'occupation ont remis en liberté à l'aube de ce jeudi du 28 février 2019 la résistante Khalida Jarrar membre du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP).
Khalida Jarrar est députée palestinienne et une personnalité politique de premier plan.
Le commandant militaire de l'occupation de la Cisjordanie avait prononcé un ordre de détention administrative d’une durée de six mois à son encontre le 12 juillet 2017. Depuis, cette mesure avait été renouvelée à trois reprises, les 31 décembre 2017, 17 juin 2018 et 25 octobre 2018. Bien que la durée de validité maximale des ordres de détention administrative soit de six mois, le droit militaire de l'occupant prévoit qu’ils peuvent être renouvelés indéfiniment. Aussi, rien ne garantissait que Khalida Jarrar puisse être libérée ce 28 février 2019.


Aujourd'hui, sa libération prouve que la lutte et la solidarité ne sont pas des mots creux.

 




 

21/02/19

JERUSALEM... Bataille "immobilière" ... 

 

ou les méthodes de l'épuration ethnique...

 

France Inter

https://www.franceinter.fr/emissions/sous-les-radars/sous-les-radars-20-fevrier-2019

 




 
18/02/19
 

Alain Finkielkraut est connu pour son soutien sans condition au régime d'apartheid israélien organisant la séparation entre juifs et non juifs sur l'ensemble de la Palestine historique. C'est à ce titre qu'il peut et doit être critiqué. Toute autre référence, tout autre amalgame serait contraire à notre éthique et est condamnable.

   

Un petit groupe de personnes s’en est pris personnellement à Alain Finkielkraut en marge d’une manifestation à Paris le samedi 16 février. Les vidéos mettent en évidence des propos racistes et d’une extrême violence qu’il appartiendra à la justice de qualifier.

L’Association France Palestine Solidarité condamne ces faits inacceptables, comme elle condamne toute manifestation de haine ainsi que le racisme sous toutes ses formes, notamment l’antisémitisme et le racisme anti-arabe. Elle condamne également les provocations et amalgames et notamment ceux dont Alain Finkielkraut est coutumier.

Tout en rappelant son opposition au sionisme en tant qu’idéologie dont les Palestiniens sont les premières victimes, l’AFPS réfute catégoriquement l’utilisation du terme "sioniste" associé à des propos injurieux visant des personnes. 

Elle réfute de la même manière tous les amalgames, notamment ceux qui sont portés par le gouvernement israélien et ses soutiens inconditionnels pour tenter de faire taire celles et ceux qui dénoncent ses crimes. Toute tentative d’instrumentalisation des derniers événements pour assimiler l’antisionisme, qui est une opinion politique, à l’antisémitisme qui est un délit, serait une grave atteinte à la liberté d’expression et irait à l’exact opposé d’une lutte sincère contre l’antisémitisme.

Le combat que nous menons pour les droits du peuple palestinien, avec de nombreuses autres organisations de la société civile en France et dans le monde, n’a rien à voir avec ces discours de haine. C’est un combat qui a vocation à nous unir sur les valeurs communes que sont

Le Bureau national de l’AFPS
17 février 2019




  05/01/2019

Prendre connaissance de la loi fondamentale de séparation (d'apartheid) entre les populations juives et non juives sur l'ensemble de la Palestine historique


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



 



 

Grève de la faim des prisonniers politiques palestiniens

39° jour...

Ecrivez au Président de la République :

Consulter le site ACAT - Ecrivez au Président de la République